Ce que vous ne savez peut-être pas sur l’écrivain et rédacteur, Grégory Rateau

Écrivain français, voyageur, chroniqueur et rédacteur en chef du média « LepetitJournal.com de Bucarest. », Grégory  Rateau représente à mon sens un bel exemple de réussite en Roumanie. Au mois d’octobre, son récit de voyage « Hors-piste en Roumanie » sortira dans tout le pays chez la célèbre maison d’édition roumaine, Polirom. Son nouveau roman sera publié en 2020 aux Editions Maurice Nadeau.

Pourtant , il y a 4 ans, rien ne semblait prédestiner Grégory à une carrière dans l’écriture. Mais il a tout fait pour réussir et il y est parvenu. Voici son histoire !

Enfance et études

Grégory grandit dans une petite banlieue du 93, à Clichy-sous-bois dans la région parisienne.

Grégory Rateau - petit enfant
Grégory Rateau aux côtés de son père

A l’adolescence, il fait l’expérience du monde du travail. Son premier métier durant ses études au lycée était celui de magasinier dans l’usine pharmaceutique dans laquelle travaillait également son oncle.

Je cite :

« J’ai travaillé là-bas tous les étés et j’y ai beaucoup appris, car de nombreux employés étaient condamnés à y travailler toute leur vie. Et ce travail à la chaîne m’a convaincu que je devais me battre pour avoir la vie que je rêvais d’avoir…

Cette expérience fut donc pour Grégory une excellente source d’apprentissage. C’est l’événement qui le pousse à bien réfléchir avant de choisir sa destinée. Il savait alors, vers où il voulait aller et pourquoi il travaillait.

A l’école, il voulait améliorer ses performances, et plus particulièrement en philosophie. Mais personne n’est de naissance brillant et voué au succès. Grégory paraissait donc tout à fait quelconque à ses débuts.

Je cite : « C’est peut-être stupide mais au lycée à Paris, je m’étais fixé un objectif, celui d’avoir un point de plus à chaque dissertation de philosophie. Je ne plaisante pas ! J’ai démarré à 8, et à chaque dissertation, j’ai eu un point de plus, parfois deux, jusqu’à obtenir la note de 18 au bac.  La première place donc, dans cette matière à l’académie de Paris. J’ai compris à ce moment-là, que tout le reste serait possible. »

En 2014, Grégory Rateau, quitte l’Université  de la Sorbonne en terminant major de sa promotion (Master professionnel en cinéma, réalisations, productions et scénarios). Il réalise un film pour le musée du Louvre et décroche un contrat avec les Films d’ici.

Grégory Rateau sur la route en Roumanie
Grégory Rateau …en route vers la réussite

Le Parcours professionnel de Grégory Rateau

Au cours de son parcours professionnel, Grégory s’oriente plutôt vers des métiers éducatifs en parallèle de la réalisation. Pendant ses études, il devient donc pion, puis successivement, il endosse la casquette de professeur au lycée Saint-Sulpice, monte des ateliers de direction d’acteur dans une école préparatoire de cinéma, (La Flec), anime des débats dans la grande salle du Forum des images, ( une institution culturelle très réputée à Paris).

Il va même créer son propre ciné-club, « Les Soirées ciné », où il fera venir pour débattre, de grands cinéastes dans des salles prestigieuses : La Filmothèque du quartier latin, la Pagode et le Saint Germain.

soirée ciné organisée par Grégory Rateau
Grégory Rateau lors d’une soirée ciné-club avec le cinéaste Olivier Assayas

Il réalise son premier court-métrage à 17 ans, « Les larmes blanches » sur la vie du poète Arthur Rimbaud. En tout, il réalise 5 courts-métrages, sélectionnés dans de nombreux festivals en France et à l’étranger, dont l’un d’entre eux a même été tourné sous les tirs à Tripoli au Liban. Ce dernier a été racheté par la BBC.

coupe du journal de Grégory Rateau
Grégory Rateau et sa fiancée Sarah Taher après la sortie du court-métrage Ziad, court-métrage tourné sous les tirs de Tripoli au Liban

Cette expérience lui servira d’ailleurs de cadre pour installer l’histoire de son prochain roman qui sortira aux éditions Maurice Nadeau (Maurice Nadeau a longtemps travaillé au journal Combat avec Albert Camus, le héros de Grégory).

Comme on peut le constater, dès son plus jeune âge, Grégory Rateau, visait très haut, et il ne semblait pas avoir des doutes sur ses capacités à réussir dans ce qu’il entreprenait. Ses compétences et ses expériences lui ont permis de se lier d’amitié avec des cinéastes très connus de l’industrie. Je citerai ici quelques-uns parmi tant d’autres : Michael Lonsdale, Emmanuel Carrère, Benoit Jacquot, Eugène Green…

« Benoit Jacquot, le cinéaste qui tourne le plus de nos jours, est devenu « mon parrain », et il m’aidait également sur mes projets en cours, il relisait mes scénarios et me donnait des conseils bienveillants. », explique Grégory, lors de notre échange.

Les obstacles

Pour son premier long-métrage, Grégory, comptait sur les prestations du fameux acteur Michael Lonsdale, ils étaient d’ailleurs tous les deux représentés par le même agent.

obstacle
Image parPublicDomainPictures de Pixabay

Mais dans le cinéma, rien n’est jamais facile, il y a beaucoup d’imprévus, des blocages d’ordre économique. « La période de production s’est éternisée et finalement le projet a été abandonné. », avoue Grégory.

Voici comment il décrit son vécu dans le cinéma :

« Le cinéma m’a semblé peu créatif. Je m’explique : trop de temps entre le rêve d’un film et sa réalisation. Il faut se vendre tout le temps, supplier les gens de vous suivre, alors que je suis d’une nature plus timide et solitaire. »

Ce fut donc ce vécu qui fit naître en lui un vif désir de changement et il décide de se réorienter vers l’écriture, un art qu’il a toujours placé au dessus de tous les autres.

«La littérature était un fantasme pour moi, un rêve inaccessible. Je dévore les livres car ils m’aident à survivre, c’est un art total. Et suite à ma rencontre, lors d’un débat que j’animais avec l’écrivain, mais aussi cinéaste et scénariste, Emmanuel Carrère, j’ai décidé d’abandonner les films de fiction pour me concentrer sur l’écriture, de prendre de vrais risques en repartant à zéro.»

Élément déclencheur

En 2015, Grégory prend la décision de « tout plaquer » pour partir un an dans le Sud de l’Irlande.

penseur
Grégory Rateau dans les Carpates de Roumanie

« J’ai travaillé dans des fermes en faisant du woofing dans le sud de L’Irlande. Le concept est simple : on est nourri et logé en échange de quoi il faut travailler, nourrir les animaux, retaper des fermes, faire du jardinage, couper du bois… ».

En Irlande, Grégory, cherche à rendre son séjour aussi agréable que possible : il consomme de la littérature, il prend le temps d’observer, de découvrir et de mieux comprendre ce mode de vie.

Curieuse de comprendre son raisonnement, je lui ai demandé de m’expliquer les raisons qui l’ont poussé à prendre une telle décision. Voici sa réponse :

« J’ai décidé de partir là-bas pour me ressourcer, pour me rapprocher de la terre, lire, écrire surtout. J’y ai fait mes premières armes littéraires, mais je n’ai rien gardé de ma production de cette époque. Cette expérience a changé ma vie, m’a montré d’autres possibles. »

Toujours pour se ressourcer Grégory, fait aussi beaucoup de randonnées : un trek dans le Langtang au Népal, une expérience de vendanges dans le Sud de la France, mais aussi beaucoup de randonnées en Roumanie. Voilà comment est née sa première idée de venir s’installer en Roumanie.

« Mon projet de venir m’installer ici, en Roumanie, doit beaucoup à ce désir contemplatif, celui de choisir un autre point de vue pour observer le monde. »

Sa première expérience en tant que cinéaste en Roumanie

« Ma fiancée est roumaine et libanaise. Donc la Roumanie je connaissais bien. … Nous avions également une maison de famille dans la campagne roumaine, à Tiganesti dans la région d’Arges », précise Grégory.

Suite à leurs différents voyages sur le terrain en Roumanie, dans le Danube et dans les montagnes, un riche homme d’affaires roumain, leur propose de réaliser un documentaire pour mettre en valeur la Roumanie.

vacances de Grégory Rateau
Grégory Rateau dans le Danube, Roumanie

« Ce projet de documentaire était un excellent prétexte pour mettre ainsi les voiles de Paris, respirer un grand coup et aller à la rencontre de l’inconnu. »

Fin 2015, Grégory Rateau, décide donc d’aller s’installer en Roumanie pour réaliser ce projet. Malheureusement, le riche homme d’affaires roumain avait quelques problèmes avec la justice et seulement deux mois après la signature du contrat l’accord a été rompu. Voilà donc notre cinéaste a nouveau embarrassé par un nouvel échec.  Mais cette fois, sa vie entière était un puzzle à reconstruire.

Résolution…

Face à cette nouvelle épreuve, Grégory ne se laisse pas abattre et il s’applique à réfléchir et à retourner le problème dans tous les sens jusqu’à ce qu’il trouve rapidement une solution.

Son esprit combatif, son optimisme et sa détermination le poussent à continuer ses recherches de documentation sur la Roumanie. Mais, cette fois, ce n’est pas pour réaliser un documentaire, mais pour écrire un livre. Pour achever son projet et le soumettre à des éditeurs, Grégory travaille pendant un peu plus d’un an comme agent de service dans un call center à Bucarest.

Je cite : « j’y ai fait des rencontres formidables. Mais l’ambiance à l’américaine où l’on mettait les « agents » en compétition, m’a fait très rapidement voir rouge. Je suis de nature sanguine, j’ai grandi dans le 93…je ne peux pas me laisser faire ou accepter certaines injustices qui sont faites aux autres. Je travaille là-dessus car nous vivons dans une société où nous nous devons de mettre de l’eau dans notre vin pour éviter de créer du stress supplémentaire à nos vies déjà hyper connectées et sous pression permanente ».

Le premier livre de Grégory Rateau

Simultanément, Grégory, poursuit les recherches de documentation pour son ouvrage en accumulant les découvertes et les expériences en Roumanie. Pour la rédaction de son livre, il utilise son don d’observation et son imagination.

Après 9 mois de recherches, son récit de voyage « Hors-Piste en Roumanie »., se trouve sur les étagères des librairies.

livre
Voici la couverture de son livre

Je cite : « Hors-Piste en Roumanie, a été sélectionnée au Prix Pierre Loti, qui récompense, chaque année, le meilleur récit de voyage, … et il est encore  aujourd’hui  l’un des livres qui se vend le mieux à la librairie française de Bucarest, Kyralina . »

Le livre a donc eu un réel succès dans la communauté francophone.

L’écho de son premier livre

Si avant la sortie de cet ouvrage, les connaissances réelles de la Roumanie étaient quasi inexistantes, « Hors-Piste en Roumanie », a largement éveillé l’intérêt de la communauté francophone pour la découverte de ce pays. Le livre parle principalement de comment réapprendre à vivre ailleurs.

étagère librairie
Hors – Piste en Roumanie, sur les étagères …

Mais ce qui est plus intéressant encore ? Le livre séduisit les futurs investisseurs du média « LepetitJournal.com de Bucarest » qui décidèrent de lui confier sa nouvelle direction.

Le résultat de ce livre fut miraculeux. Non seulement il a éveillé l’intérêt du public sur les réalités de la Roumanie, mais il a aussi rendu célèbre son auteur et lui a permis d’accéder au poste de chroniqueur radiophonique à la Radio Roumanie Internationale ainsi que la possibilité de reprendre l’édition roumaine du média « LepetitJournal.com de Bucarest ».

Nouveau job, faire connaître la Roumanie. Pas facile…

Le casse-tête que Grégory avait à résoudre à la direction du média « LepetitJournal.com de Bucarest », était de faire avec la mauvaise image de ce pays.

interview
Grégory face aux caméras

Mais plutôt que de se lamenter sur ces problèmes, quoique un peu timide et sensible, Grégory, s’élève contre ces clichés et ces préjugés.

« C’est une Roumanie qui a ses défauts et ses complexités ».… « Mais il y a avait aussi beaucoup de choses à raconter. Malgré les problèmes, il y a une joie de vivre »… « Je suis très touché par les traditions de ce pays …», explique Grégory dans une autre interview publiée sur le net.

Bref, il savait que la conjoncture économique et politique du pays ne favorisait pas l’image du pays. Il en a donc conclu que s’il accepte le poste de rédacteur en chef du « LepetitJournal.com de Bucarest », le média aura tout à gagner à mettre en valeur la simplicité et l’authenticité du pays. Dans ses chroniques, il y relatait quantité d’histoires de vies inédites, des bonnes adresses de voyage, des recettes de cuisine, il relaye aussi l’actualité quotidiennement etc.

Je cite : « Les gens qui avaient lu « Hors-piste » m’ont suivi dans cette nouvelle aventure qui avait pour objectif premier de valoriser la Roumanie, sa culture, sa gastronomie, son territoire, son histoire, de mettre en avant « les acteurs » de nos deux communautés. Toutes les chroniques proposées aujourd’hui ont donc été repensées par nos soins ».

Les effets directs de son approche

Cette approche lui a permis d’amener ce média à un autre niveau:

Avec sa nouvelle équipe, le nombre d’abonnés du Lepetitjournal.com de Bucarest, je cite :« est passé en deux ans de 1000 abonnés sur la page Facebook du média, à 12000 ; de la 55ème place sur les 69 éditions internationales, à la première. Et aujourd’hui nous sommes régulièrement dans le top 5 des premières éditions. Ce qui permet de valoriser la Roumanie un peu partout dans le monde. »

Grégory Rateau au Lepetitjournal.com de Bucarest
Grégory Rateau avec ses collègues du Lepetitjournal.com de Bucarest

Il est évident qu’une telle réussite ne reflète que l’attitude et la détermination des personnes qui gèrent le média aujourd’hui, c’est-à –dire :

« Grégoire Vigroux et deux nouveaux investisseurs qui reprendront le média à la rentrée, en assurent la gestion et le financement, l’aspect commercial, la recherche de partenaires, les publicités éventuelles, les partenariats, et moi, j’en assure à plein temps toute la rédaction, les interviews, la promotion sur le net, les rencontres avec les lecteurs, la  ligne rédactionnelle, avec l’aide de ma fiancée Sarah Taher »…

écoute
Atelier de lecture en Roumanie avec Grégory Rateau

« Ma motivation réelle vient de là : faire en sorte de faire connaître la Roumanie et de contribuer à ce que les Roumains soient fiers de tout ce que leur pays a à offrir. »

Quel impact sur sa famille ?

Comme je travaille également sur le web pour accroître la visibilité de la Roumanie, et je connais les difficultés qui se dressent quotidiennement devant Grégory Rateau, j’ai voulu connaitre  les effets de son activité sur sa famille. Voici sa réponse :

« Il est vrai que mes passions, dont le journal fait partie, a parfois un impact négatif sur ma vie privée. Ma fiancée me reproche de le placer au cœur de toutes les conversations, de répondre quotidiennement à tous ses lecteurs. On doit se serrer la ceinture pour continuer et j’ai parfois moins de temps à lui consacrer car l’écriture est chronophage. »

Grégory Rateau à la campagne
Sur le terrain à Maramures en Roumanie… en train de se documenter pour ses chroniques

Mes conclusions sur le parcours de Grégory Rateau

Malgré les portes fermées à son arrivée, Grégory Rateau a su comment remonter le courant et transformer ses obstacles en force pour porter ses projets jusqu’à leur réalisation finale. Il a su voir dans ces différents problèmes des avantages. Pour avoir regardé la Roumanie avec ses yeux de chair, mais aussi avec les yeux de son esprit, je ne peux que l’en féliciter.

Peut-être la réussite attend-elle au seuil de votre porte ?

Battez-vous! Tout le monde peut désormais s’inspirer de cette réussite. Tout le monde peut appliquer ces mêmes méthodes. Consacrons plus de temps à l’étude et à la réflexion.  Apprenons à voir avec les yeux de l’esprit ! 

Mariana ANTONEAG,

Enquêtrice de terrain en Roumanie

15 thoughts on “Grégory Rateau : échecs et réussites

    1. Je me rejoins à toi pour féliciter Grégory pour son parcours, mais aussi pour l’en remercier d’avoir partagé avec nous ses échecs et ses réussites.
      Très bonne journée à toi !
      Bisous

  1. nouvelle découverte (pour moi). Je lis d’abord trois bouquins de Virgil Gheorghiu (la précédente découverte trouvée sur ce site) et ensuite j’attaquerai Grégory Rateau! de la lecture en perspective! 😎

    1. Bonjour Karouge,
      Merci de votre Feedback. Si possible donnez – nous votre avis après la lecture.
      Excellent week-end à vous et à bientôt !

    1. Bonjour partenaire,
      Entièrement d’accord !
      Savoir comment transformer ses désavantages en avantages c’est effectivement un excellent moyen pour réussir.
      Passe un très bon week-end Pat!
      Bisous

  2. Il faut parfois toute une vie pour trouver sa joie…et surtout savoir rester fidèle à ses principes et constamment croire en ses rêves… mais surtout apprendre de son cheminement pour y glaner les outils de son succès.

    Mes salutations

    1. Bonjour Kleaude,
      Merci de votre excellente remarque ! Je suis entièrement d’accord avec vous. Rien de mieux pour réussir dans la vie que de toujours apprendre et ne jamais baisser les bras.
      Très bonne journée à vous Kleaude !
      Salutation de Roumanie également.

      1. Merci à toi Grégory d’avoir partagé avec nous ton parcours de vie. La Roumanie ne peut que s’en féliciter de tes interventions!

  3. Merci et bravo, cher Gregory, pour toutes tes initiatives, idees et faits benefiques destines a ameliorer les perceptions de tes concitoyens francais sur notre chere Roumanie. Pays anciennement francophone mais, helas, de plus en plus anglophone, malgre lui, en depit de son histoire des relations franco-roumaines, de son amour pour sa « langue de coeur », le francais, et de ses illusions concernant le role actuel de la France vis-a-vis de la Roumanie. Je te souhaite de ne pas abandonner ta mission historique vis-a-vis de la Roumanie, selon l’exemple de ton predecesseur et journaliste, mon fidel ami de Nantes, Henri Gillet, lequel, a l’aide de sa femme roumaine bien-aimee, a reussi – dans le meme but que le tien, helas! – l’exploit de realiser, editer, imprimer et fiffuser, pendant presque 20 ans, le tres apprecie et utile periodique bimensuel NOUVELLES DE ROUMANIE…Les Francais et les Roumains lucides et honnetes ont besoin a connaitre les verites, bonnes ou mauvaises, sur la Roumanie et s’en foutent pas mal des cliches, mensonges et fausses nouvelles manipulatrices promues par certains journalistes devenus mercenaires, aussi bien en France et en Roumanie!BON COURAGE! N’oublie pas a m’inviter a ton marriage avec ta belle fiancee d’origine roumaine, Sarah!

    1. Bonjour Nicu Dragulanescu,
      Merci beaucoup de votre contribution à cet article. Je laisse Grégory vous répondre .
      Très bonne journée à vous 🙂!

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