33 Citations de Viorel Vintila, écrivain roumain de Diaspora

Top 33 citations de Viorel Vintila, écrivain roumain de Diaspora et soldat américain, (ma traduction…).

  1. Je reconnais mes limites. Elles sont illimitées.
  2. Nombreux écrivent dans le livre de ta vie, mais il existe un seul éditeur : toi-même.
  3. Il a pris son destin entre ses mains, mais il ne sait pas quoi faire avec…
  4. Il y a toujours de la place pour le mieux, mais aussi pour le pire. Cependant quand c’est pire, demandez-vous : « en comparaison avec quoi»?
  5. Ne sous-estimez pas le pouvoir de la pensée : certaines peuvent t’écraser, d’autres peuvent t’exalter.
  6. Derrière un homme de succès …les hyènes se bousculent
  7. Je ne peux pas changer le monde, mais je peux changer mon monde
  8. Je t’ai ouvert la porte de l’âme ; s’il te plaît, avant d’entrer, déchausse-toi
  9. Malgré son adresse, le tailleur ne peut pas faire des merveilles si le tissu n’est pas de bonne qualité.
  10. Il n’existe pas de meilleur peintre que l’automne.automne
  11. La maison: le lieu où le cœur est heureux.
  12. Une âme pure ne prend jamais de rides
  13. Inutile de se faire tracer une route dans la vie si nous nous tournons dans la mauvaise direction.
  14. C’est leur droit de te critiquer et de te juger ; c’est ton droit de ne pas t’en soucier
  15. Nombreux rêvent de voler, mais très peu battent des ailes
  16. Parfois, c’est fini même avant de commencer
  17. Au coucher du soleil la nuit enfile son pyjama
  18. La plus longue route, c’est la route qui ne mène nulle part
  19. Les habits ne peuvent pas cacher le vide de l’âme
  20. La défaite nous laisse un goût amer seulement si nous l’avalons
  21. Tout a une fin, mais les cicatrices restent
  22. Ne jamais dire : « J’ai tout perdu ! ». Vous pourriez être surpris
  23. Nombreux entendent, peu écoutent et encore moins comprennent
  24. Derrière chaque arc-en-ciel se trouve l’âme de Dieu
  25. Si tu ne sais pas bien choisir tes mots, c’est eux qui te « choisissent »
  26. Sur les meilleurs souvenirs jamais la poussière ne se dépose
  27. L’esprit travaille en vain si nous ne bougeons pas
  28. Inutile de garder les traditions si on ne connaît pas leur origine et si on ne les comprend pascitations de Viorel Vintila
  29. Aussi haut soit le sommet qu’on atteint, aussi bas que l’on tombe, le soleil se relèvera
  30. Dans toute relation on investit du capital émotionnel. On peut avoir des beaux dividendes, ou on peut faire faillite
  31. Dans la vie, si on n’est pas déterminé, les autres vont décider pour nous
  32. On ne peut pas aimer tout le monde, tout comme, tout le monde ne peut pas nous aimer

Laquelle de ces citations vous a touché le plus?

Mariana Antoneag

Citation roumain Vladimir Ghika : les faits

« Les faits d’aujourd’hui ne sont que les idées d’hier », Vladimir Ghika, prélat roumain issu d’une famille princière, prêtre, diplomate du Saint-Siège, fondateur d’hospices, adversaire du nazisme et du communisme. Pour en savoir plus sur Vladimir Ghika, cliquez ici !

Image à la une : Horloge de parc de Cismigiu, Bucarest, Roumanie

Mariana ANTONEAG,

Enquêtrice de terrain en Roumanie

L’expérience d’Annie Moriou Téron en Roumanie

Pour me tenir informée des nouvelles de mon secteur d’activité, j’ai l’habitude de lire les publications présentées sur les réseaux sociaux. Voici ce que j’ai découvert dans le groupe MA ROUMANIE de Facebook hier, le 4 septembre 2017.

« Nous sommes deux Français, Annie et Jean-Marie, venus des Bouches du Rhône mais d’origine bretonne pour lui et catalane pour elle (aïe le mélange…explosif lol!). Nous nous sommes rencontrés (sur le net…et oui…) en 2001, mariés en 2003, et sommes partis l’été 2003 en « voyage de noces », guidés par une envie commune de découvrir un peu l’Europe centrale et ses habitants..

Départ donc pour 15 jours de périple, un peu au hasard, avec l’idée de nous arrêter un peu plus là où nous nous sentirions bien…Traversée de l’Italie sans escale, première nuit en Slovénie, paysages, jardins et maisons proprets, tirés au cordeau, tout est calme et « tip top », on dirait la Suisse au bord de la mer!

Le lendemain, direction la Croatie et la côte dalmate où nous resterons parfois muets devant une telle beauté de la mer et des îles…nous trouvons une chambre dans un petit hôtel sur une île au nom imprononçable, KRK…….Mais les hordes de touristes (allemands principalement) et les prix nous poussent à reprendre la route dès le lendemain, vers le nord et donc la Hongrie…

La traversée du nord de la Croatie nous laissera souvent songeurs, les villages portent encore de nombreux stigmates de la guerre, maisons criblées d’impacts de balles, incendiées, abandonnées…mais la campagne croate est belle et les gens chaleureux…Nous dormons le soir à Varazdin, tout près de la frontière hongroise..
Le soir, JM est malade comme un chien, gastro et nuit agitée…C’est moi qui prends donc le volant le lendemain, et en route pour le renommé lac Balaton!

Et bien bof, le lac est beau mais sans plus, et ses abords sont envahis de « baraques à touristes », bungalows, campings, etc…Pas notre truc…d’autant que JM est toujours malade et que les premiers contacts avec les Hongrois nous ont laissés un goût un peu amer…Personne ne semble parler, ou vouloir parler, autre chose que hongrois ou allemand. Et les regards qu’on nous lance ne semblent pas vraiment amicaux…Nous resterons toutefois 3 jours dans l’un de ces bungalows, le temps que JM se remette…Pas terrible ce début!

On nous apprend par la suite que nombre de Hongrois n’adorent pas les Français, et ce depuis….Clémenceau et le Traîté de Versailles! (y en a qui ont la rancune tenace…Mais bon quand on sait qu’ils y ont laissé 60% de leur territoire, on comprend un peu…)

Dès que JM se sent mieux, nous reprenons la route, direction la Roumanie, avec un crochet toutefois par Tokaj, pour déguster « le vin des rois »…..En route vers les Carpates et le pays de Dracula, la tête évidemment farcie de clichés et d’idées toutes faites et qui se révéleront toutes fausses!

roumanie
Arrivés à la douane roumaine, première surprise, la dame qui s’occupe du change, dans une petite cabane juste avant la douane, a vu nos plaques et salue mon mari d’un cordial « Bonjour Monsieur », qui nous met du baume au cœur!

Au passage de la douane, deuxième surprise, le douanier préposé aux marchandises, qui a la tête de Seguin (pas celui de la chèvre, celui qui vient de décéder…), s’accoude à notre portière en souriant et nous demande, en français: « première visite en Roumanie? »

S’ensuit un panégyrique complet de son pays, de ses régions, de son histoire, de ses grands hommes, 10 bonnes minutes pendant lesquelles la file de véhicules s’allongent derrière nous, mais personne et pour cause n’ose klaxonner!Des douaniers comme celui là, on en redemande à toutes les frontières!Inutile de vous dire que ce premier contact avec les Roumains nous a ravis!

Bref, nous traversons Oradea, belle ville où se côtoient de beaux palais à l’architecture baroque, de nombreux HLM tristounets style communiste, d’énormes usines abandonnées, et des basiliques et cathédrales en construction à tous les carrefours….les échafaudages dressés pour les construire nous font un peu frémir…des troncs à peine équarris et liés entre eux avec des clous et de la corde…..impressionnant!

Nous filons vers le sud est, car nous avons repéré dans le « routard » une petite zone de montagnes, dans les Monts Apuseni, avec de belles balades à faire et plusieurs lieux à visiter, grottes, musée, églises en bois, etc…ainsi que dans la même zone, un village avec des chambres d’hôtes, ce qui correspond mieux à notre attente que les hôtels, puisque nous aimerions aller à la rencontre des habitants…

Nous traversons de nombreux villages étirés le long de la route, avec parfois le sentiment d’avoir remonté le temps, à la vue des charrettes à cheval, des roulottes tziganes comme les chariots de la ruée vers l’or, des vieux qui prennent le frais au seuil des portes…Nous pensions naïvement débarquer dans un pays slave, presque russe, et nous voilà quasiment dans le sud de l’Italie, mais au 19e siècle…..

Partout des gosses dépenaillés qui courent parmi les chiens errants, les poules, les vaches, les chevaux, le linge étendu sur les clôtures (on dirait le sud…oui nino…). La pauvreté saute aux yeux, mais aussi une certaine joie de vivre, et partout des gens nous saluent de la main au passage…Nous commençons déjà à aimer ce pays…D’ailleurs la façon de conduire des Roumains nous rappelle aussi l’Italie, mais en largement pire!

Passé Beius, nous tournons en direction de Padis, Chiscau, Pietroasa…Au carrefour suivant, pas d’indications…gauche, droite? Allez au pif, nous prenons à gauche…et arrivons à Pietroasa, petit village niché au fond de la vallée, le long de la rivière. »


Ma petite parenthèse  :

Voici quelques photos du trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie

Cheile-Galbenei-Trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie 1
Cheile Galbenei, trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie, photo de Dan Dragos et Vasile Valcan: site web www.bihorinimagini.ro
Cheile-Galbenei-Trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie 2
Cheile Galbenei, trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie, photo de Dan Dragos et Vasile Valcan: site web www.bihorinimagini.ro
Cascada-de-pe-Cheile-Galbenei - Trajet Pietroasa, Bihor, Apuseni, Roumanie,
Chute d’eau de Cheile Galbenei, trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie, photo de Dan Dragos et Vasile Valcan: site web www.bihorinimagini.ro
Pe-cheile-Galbenei-Trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie
Cheile Galbenei, trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie, photo de Dan Dragos et Vasile Valcan: site web www.bihorinimagini.ro
Cheile-Galbenei-Parcul-Natural-Apuseni-Bihor, Roumanie
Cheile Galbenei, trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie, photo de Dan Dragos et Vasile Valcan: site web www.bihorinimagini.ro
Valea-Boga01 - Padis, Bihor, Roumanie
Valea Boga, trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie, photo de Dan Dragos et Vasile Valcan: site web www.bihorinimagini.ro

« Il est 20H, pas de chambres d’hôtes en vue, pas d’auberge, d’hôtel, rien qui y ressemble, et notre vocabulaire roumain se réduit à « buna ziua »…donc débriefing à deux…Au pire, décidons nous, nous passerons la nuit dans la voiture. C’est l’été et rien ne nous en empêche.

Nous décidons de poursuivre en direction de la montagne, et empruntons une petite route (pas carrossable mais presque…), parce que nous avons vu de joyeuses bandes de jeunes et de moins jeunes en redescendre à pied, et que ceux-là doivent bien venir de quelque point de chute plus haut, espérons-le en tout cas!

Quelques km plus loin, une pancarte nous indique: »Cabana Sibisel ».
Banco, nous pensons qu’il s’agit sûrement d’un refuge, d’un gîte, ou de quelque chose de similaire, et nous voilà repartis…

Après 15 bons km de « tape-cul » (et là vive le 4×4, pour une fois!) le long de la rivière, et en traversant une magnifique forêt, nous débouchons dans une petite clairière au milieu de laquelle est planté un énorme et beau chalet de bois au toit de zinc.

Des gens mangent au bord de la rivière, et nous leur demandons par gestes s’il est possible de dormir et de manger ici. On nous répond « da,da (oui, oui en français) », et le propriétaire des lieux nous installe dans une jolie chambrette toute en bois. Puis nous prépare une « ciorba » avec du poulet qui nous met en joie…surtout après quelques verres de « tsuica »….

La conversation est réduite. Le patron ne parle pas français, ni anglais ni espagnol, seules langues que nous maîtrisons à peu près. Mais la soirée est sympathique, l’ambiance chaleureuse et le décor des montagnes autour fabuleux. 
Une bonne nuit de sommeil là dessus, décidément ce pays nous séduit…Le lendemain, le gendre du patron débarque, et lui parle un français parfait. Il a fait des études d’horticulture…à Toulouse!
Il nous emmène voir le plateau de Padis, à environ 1500 m d’altitude, et nous découvrons un immense plateau vallonné et sillonné de petits ruisseaux, couvert de forêts et de prés, ou gambadent en semi liberté vaches, buffles et chevaux…une merveille! « 


Ma nouvelle petite parenthèse :

Voici un petit aperçu du Plateau de Padis, Bihor, Roumanie


« La soirée se passera, de retour à la cabana, à parler de la Roumanie, de la vie sous le communisme et depuis la révolution, de la vie ici, à la campagne et à la montagne….et incidemment des maisons à vendre et de leur prix, car une petite idée commence à nous trotter par la tête…

Nous repartons le 3eme jour, sans avoir pu, malgré nos protestations véhémentes, payer quoi que ce soit, mais après avoir fait la promesse à Cristian, notre nouvel ami, de repasser par là avant de rentrer en France…Voilà comment on se fait « kidnapper » à l’amitié…

Nous partons du côté de Sibiu, Sighisoara, Turda, mais le temps passe vite et c’est bientôt le moment de rentrer…
Bien sûr pendant le reste de notre périple nous avons vu des paysages superbes, rencontrés des gens fort sympathiques, visités des lieux pittoresques, mais nous savons JM et moi qu’un bout de notre cœur est déjà resté planté dans ce petit coin de Roumanie qui s’appelle Pietroasa, et nous tenons notre promesse…

Nous retrouvons donc Cristian avec grand plaisir, et affinons l’idée qui nous est venue, soit envisager d’acheter une maison ici, dans le village, une maison à rénover, car JM est artisan, et possède des mains d’or et, comme lui disent à présent nos voisins, un cerveau « electronic »…Passer nos futures vacances ici nous enchante d’avance…Nous reviendrons donc l’été prochain voir si nous pouvons trouver notre bonheur.

2004, retour à Pietroasa donc, et visite de tous les villages alentours pour trouver une maison…Trop petit, trop grand, trop cher, trop délabré, trop isolé, nos critères ne sont pas vraiment difficiles mais nous commençons quand même à désespérer…Nous avons emmené mes parents avec nous, certains que ce pays les ravirait également, surtout ma mère, et c’est le cas!

C’est elle d’ailleurs qui, en discutant avec un géomètre occupé à mesurer un terrain près de la « cabana », nous apprend qu’il existe une maison à vendre qui pourrait correspondre à notre attente…..à Pietroasa même!
Nous la visitons le jour même, et quand nos regards se croisent, nous savons JM et moi que c’est là, dans cette petite maison de village de deux pièces, au bleu délavé, à la grange ornée d’un portail de bois sculpté multicolore, au jardin où se dresse un superbe noyer, c’est là que nous allons construire notre futur lieu de vacances…. »


Voici quelques photos de la région, photos publiés par Annie sur son compte Facebook :

Lac - Pietroasa, Roumanie, photo de Annie Moriou TéronPhotos de Annie Moriou TéronPhotos de Annie Moriou Téron 2


« Il y a de belles possibilités d’extension, la rue est calme, nous sommes au centre du village mais dans une impasse….Et le prix annoncé achève de nous convaincre….

Nous sommes là depuis 10 jours, et là, en 4 jours, nous avons vu le propriétaire, trouvé un accord, laissé une avance, contacté un notaire qui a dressé les actes, et acheté notre maison roumaine!!!
Nous avons aussi trouvé un maçon qui commencera les travaux d’extension pendant notre absence, et nous rentrons en France la tête pleine de projets, de plans, qui vont nous occuper pendant……3 ans……….!

En effet, l’entreprise de JM se met à battre de l’aile, nous nous battons comme des fous pour remonter la pente, mais déjà la crise s’annonce, et c’est la liquidation en 2007….Et donc jusque là impossible de prendre des vacances et de retourner voir notre maison…

Après la fermeture de l’entreprise, une autre idée commence à faire son chemin…En France JM ne retrouvera pas de boulot à son âge, mais avec un petit pécule, nous pourrions envisager de recommencer une autre vie ailleurs…Les enfants sont grands et autonomes, nous n’avons pas vraiment d’attaches, à part la famille, pourquoi ne pas tenter quelque chose en Roumanie, qui est un pays en plein développement?

8 mois de réflexion plus tard, nous vendons notre maison, remplissons un 32 tonnes de toutes sortes de choses, en plus de nos meubles, objets personnels et outillage (JM est « assez » équipé…). Nous avons battu le rappel de nos connaissances, familles et amis pour récolter vêtements, livres, jouets, vélos, et tout ce qui pourra être distribué autour de nous, voire servir de remerciements pour des services rendus…

Nous achetons aussi une vieille caravane pour y vivre le temps des travaux, affirmons à nos proches qu’en avion ce n’est pas si loin pour venir nous voir, et vogue la galère, nous voilà partis pour l’inconnu ou presque!

Arrivés donc en juillet 2008, les travaux étaient loin d’être terminés, nous avons vécu dans la caravane pendant 3 mois tout d’abord, puis la maison ayant enfin portes, fenêtres et isolation, nous avons campé à l’intérieur, au milieu des sacs de ciment, de plâtre, des gravats et autres joyeusetés, en bossant comme des malades pour tacher d’avoir un tout petit peu de confort avant l’hiver… !

Et depuis 18 mois, nous tâchons d’améliorer progressivement notre habitat, de nous installer dans la maison et dans la vie du village, tout en mettant progressivement au point nos chambres et table d’hôtes.

Concernant celles ci, l’idée s’est imposée d’elle même, la région que nous habitons ayant une vocation et un potentiel touristique intéressants, JM sachant tout faire de ses mains, et moi étant cuisinière de métier…cela nous permettrait de mettre un peu de slanina dans les varza, (lard dans les choux) ou de beurre dans les épinards, tout en restant chez nous et en faisant ce que nous aimons par dessus tout, recevoir, faire de nouvelles connaissances, gâter nos invités, et surtout leur faire découvrir et comprendre les roumains et la Roumanie…tout au moins ce que nous en savons jusqu’ici !

Notre intégration est parfaite, nous avons été accueillis ici comme des amis, nos voisins sont adorables bien que parfois un peu envahissants, et nous essayons à la fois de rendre service et de voir ce que nous pourrions faire pour nous intégrer davantage à la vie de la commune.

Je me débrouille assez bien avec le roumain à présent. JM a plus de mal, mais ça vient, et plusieurs projets se dessinent, un jumelage, des échanges avec la France, une « kermesse » des écoles, des actions auprès d’un orphelinat du coin, bref, l’immobilisme ne nous guette pas, mais avec une sérénité que nous étions loin d’avoir en France…

Voilà, depuis, nous sommes rentrés en France, après presque 5 années merveilleuses en Roumanie, et nous l’avons quittée (famille oblige) avec des larmes et le cœur serré….

Je voulais partager avec vous notre « expérience roumaine », désolée pour la longueur, mais qu’elle vous incite à visiter ce pays, il vaut le détour!!

Pe curând
Annie »

Annie Moriou Téron
Annie et JM

Pour ceux qui souhaitent contacter Annie, voici son profile Facebook.

Et le témoignage qu’elle a publié dans le groupe MA Roumanie .

Image à la une  : Valea Boghii, trajet Pietroasa, Bihor, Roumanie, photo de Dan Dragos et Vasile Valcan: site web www.bihorinimagini.ro.


Mes conclusions

Par ce témoignage, Annie Moriou Téron a injecté sur les réseaux sociaux un peu de positif sur la Roumanie, ce dont je lui suis infiniment reconnaissante. 

Je souhaite également exprimer un signe de solidarité et d’amitié à toutes ces personnes qui s’intéressent à mon pays et qui le regardent d’un œil bienveillant.

Que les roumains qui savent accueillir comme il se doit un étranger, sachent également combien je suis fière d’eux!

A toutes ces magnifiques personnes, GRAND MERCI!

Mariana Antoneag

Enquêtrice de terrain en Roumanie

Coup de cœur : constat sur le voyage

« On ne revient jamais d’aucun voyage, car celui qui revient n’est plus le même. Ce dépaysement que nous allons chercher sur d’autres territoires, d’autres lumières, d’autres parfums, est un subtil et nécessaire exil intérieur. »

Anne Dufourmantelle (1964-2017)

 

Bon voyage à toutes et à tous!

Mariana Antoneag,

Enquêtrice de terrain en Roumanie

41 épaves intactes découvertes en mer Noire

Il y a quelque temps j’ai publié sur ce site un article sur l’étonnante découverte faite en Mer Noire par Bob Balard : la découverte au fond de cette mer d’une épave médiévale en bois byzantin, vieille de 1500 ans, parfaitement conservée.Cliquez sur le lien suivant pour lire cet article : La Mer Noire et ses mystères 

Grâce à Pascal Le Hen, membre du groupe Facebook « Amicale France Roumanie, (l’Association Roumanie France) », j’ai découvert un article particulièrement intéressant sur ces découvertes en Mer Noire. Voici l’article en question : Des dizaines d’épaves de navires découvertes au fond de la mer Noire Via Futura-Sciences.com

Cliquez sur le lien suivant pour rejoindre le groupe Facebook « Amicale France Roumanie » et être informé sur l’actualité concernant ces deux pays, la Roumanie et la France : Amicale France Roumanie


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Voici un autre article qui traite du sujet, article rédigé en novembre 2016 par l’équipe du site web lepoint.fr :

« Découverte du siècle en mer Noire : 41 épaves intactes

VIDÉO. Les navires, dont certains remontent à l’Empire byzantin, il y a plus de mille ans, sont restés dans un état de conservation parfaite. Du jamais-vu !

PAR FRÉDÉRIC LEWINO

Le constat n’est pas récent : la mer Noire constitue un extraordinaire congélateur pour épaves. Quand celles-ci reposent à plus de 150 mètres de profondeur, elles traversent les siècles quasiment intactes. Une équipe anglo-bulgare-américaine d’archéologues vient d’en administrer une nouvelle fois la preuve. Alors qu’ils menaient une expédition sous-marine pour relever la topographie des fonds marins à la recherche d’occupation préhistorique, leurs deux robots autonomes sont tombés nez à nez avec une accumulation d’épaves exceptionnelle dans les eaux bulgares. La découverte du siècle !

Quarante et un navires gisent sur le sol dans un état de conservation quasi parfait sur une surface d’environ 2 000 kilomètres carrés. Les plus anciens remontent à l’Empire byzantin, voilà onze siècles, les plus récents datent de l’Empire ottoman. Il est temps de vous expliquer pourquoi les épaves ne vieillissent pas en mer Noire. Cela tient tout simplement à sa formation. Il y a plusieurs millénaires, cette mer n’était qu’un petit lac d’eau douce. Et puis voilà qu’il y a 12 000 ans, la Terre a décidé qu’il y en avait marre de l’ère glaciaire. Elle s’est mise à se réchauffer, entraînant la fonte de ses glaces polaires. Ce qui fit monter le niveau des océans de plusieurs dizaines de mètres avec pour conséquence de provoquer un débordement de la mer Méditerranée dans la mer Noire. Mais l’eau salée et l’eau douce ont du mal à se mélanger : l’ancien lac se retrouva avec deux masses d’eau différentes empilées l’une sur l’autre. Au fond, jusqu’à 150 mètres de profondeur, une couche d’eau salée et désoxygénée ; en surface, de l’eau peu salée et oxygénée. Quand l’oxygène manque, le pourrissement est très fortement ralenti.

Prochaine expédition en 2017

Voilà pourquoi les épaves situées à plus de 150 mètres de profondeur jouissent d’une jeunesse quasi éternelle. Celles-ci ont donc conservé jusqu’à leurs cordages, leur gréement, leur gouvernail et leurs sculptures décoratives. « Personne n’a vu quelque chose comme cela avant nous », confie Jon Adams, chef de la mission et directeur du Centre d’archéologie marine de l’université de Southampton. Autant dire que la collecte d’informations sur les marines byzantine et ottomane promet d’être somptueuse. Il s’agit pour la plupart de navires marchands, coulés lors de tempêtes, qui doivent encore posséder des cales pleines de marchandise : vin, céréales, bois, métal. Sans compter tous les documents écrits et les objets personnels des marins, comme leurs vêtements. Bref, en tombant sur ce gisement somptueux, l’expédition a vite abandonné ses relevés du fond de la mer Noire pour collecter toutes les informations possibles sur ces navires. Les deux rovers sous-marins ont multiplié les prises de vues et les relevés laser. Un procédé appelé photogrammétrie a permis de forger des reproductions virtuelles des navires. La prochaine expédition programmée pour l’an prochain promet d’être mirifique. »

Sur le site lepoint.fr vous découvrirez également une vidéo qui montre des photos de ces épaves. Cliquez sur le lien suivant pour découvrir la vidéo sur Le Point  : Découverte du siècle en Mer Noire : 41 épaves intactes

Qu’en pensez-vous de ces découvertes ?

Mariana Antoneag,

Enquêtrice de terrain en Roumanie

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